Mon c½ur est à toi,
Fais-en ce que tu voudras,
Il ne m'appartient plus,
Mais cette réalité ne peut exister,
Elle restera à jamais un rêve,
Fruit de mon imagination qui, pour toi, n'a pas de trêve.
Sans le savoir, tu me brises le c½ur,
Et le seul sentiment qui vient à moi est la peur.
Peur de ne jamais pouvoir te serrer dans mes bras,
Peut d'être pour toujours prisonnière de ton ora.
Je ne vis plus que pour toi,
Tu es le centre de mon univers,
Qui, sans toi, serait bien plus clair,
Mais auquel tu apportes tant,
Même si dans le tien, je ne suis qu'un figurant,
Qui essaie simplement de t'approcher,
Mais sans jamais pouvoir te toucher.
En te regardant, je vois l'Amour en point de mire,
Certains te parlent, moi je t'admire.
L'Amour peut parfois être cruel,
La vie est injuste, et n'est plus faite pour moi.
J'essaie simplement de le te montrer,
Car je suis cet amoureu de l'inaccessible,
Que j'ai à mes dépens pris pour cible.
Je suis droguée à ton regard,
ton regard, qui met tous ceux qui osent le croiser en émoi,
Le mien a des larmes de construction du malheur.
Fais-en ce que tu voudras,
Il ne m'appartient plus,
Mais cette réalité ne peut exister,
Elle restera à jamais un rêve,
Fruit de mon imagination qui, pour toi, n'a pas de trêve.
Sans le savoir, tu me brises le c½ur,
Et le seul sentiment qui vient à moi est la peur.
Peur de ne jamais pouvoir te serrer dans mes bras,
Peut d'être pour toujours prisonnière de ton ora.
Je ne vis plus que pour toi,
Tu es le centre de mon univers,
Qui, sans toi, serait bien plus clair,
Mais auquel tu apportes tant,
Même si dans le tien, je ne suis qu'un figurant,
Qui essaie simplement de t'approcher,
Mais sans jamais pouvoir te toucher.
En te regardant, je vois l'Amour en point de mire,
Certains te parlent, moi je t'admire.
L'Amour peut parfois être cruel,
La vie est injuste, et n'est plus faite pour moi.
J'essaie simplement de le te montrer,
Car je suis cet amoureu de l'inaccessible,
Que j'ai à mes dépens pris pour cible.
Je suis droguée à ton regard,
ton regard, qui met tous ceux qui osent le croiser en émoi,
Le mien a des larmes de construction du malheur.